Renault : un investissement massif pour les voitures électriques

Depuis plusieurs années, la tendance est à la voiture électrique. De plus en plus de constructeurs optent pour ce véhicule 100 % électrique, réduisant ainsi fortement les émissions nocives pour l’environnement. Cette semaine, c’est au constructeur français Renault de se lancer. En effet, il a annoncé vouloir investir plus de 1 milliard d’euros pour produire des véhicules électriques en France. 

Renault (unique) futur vendeur électrique ?

Jeudi 14 juin, le groupe Renault a annoncé son souhait d’investir dans les véhicules électriques. En effet, selon le journal le Monde, le constructeur a indiqué ce jeudi « vouloir investir plus de 1 milliard d’euros dans quatre sites industriels de l’Hexagone, afin de développer son offre de véhicules électriques sur le continent européen ».

« L’accélération de nos investissements en France pour le véhicule électrique va permettre d’améliorer la compétitivité et l’attractivité de nos sites industriels français », a déclaré Carlos Ghosn, à la fois PDG de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi et de la marque française.

Annoncé dans un communiqué l’année dernière, « ce plan [Drive the Future] permettra d’atteindre un chiffre d’affaires annuel de 70 millions d’euros, une marge opérationnelle de 7 % et un flux de trésorerie positif chaque année », précise le communiqué du groupe ».

Huit modèles 100 % électriques

Dans le plan Drive The Future, la marque française a annoncé le lancement de huit modèles 100 % électriques et de douze véhicules hybrides d’ici à 2022. Toujours selon des informations du Monde, actuellement, « Renault présente à son catalogue cinq véhicules. La Zoe (qui s’est vendue en 2017 à 32 000 exemplaires, en hausse de 44 %), les utilitaires Kangoo ZE et Master ZE, le petit monoplace Twizy et, sous la marque Samsung, une berline électrique destinée au marché asiatique ».

Cette nouvelle est une opportunité en hors pour l’automobile français. La CFDT a encouragé « un signe positif pour l’emploi et la montée en compétence des salariés » dans « des thématiques d’avenir ». « Ces excellentes nouvelles doivent permettre de négocier un droit syndical innovant », ajoute le syndicat dans un communiqué.

L’électrique en France a donc de beaux jours devant lui.

 

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